Archive pour novembre 2007

O Superman

Nous sommes en 1981, et Laurie Anderson nous explique tout ce qui ne va pas avec les États-Unis dans cette chanson extraite de son spectacle performance de 8 heures (!) United States. Notez les paroles suivantes:

“Here come the planes
They’re American planes”

et

“Cos when Love is gone, there’s always Justice!
And when Justice is gone, there’s always Force!
And when Force is gone, there’s always Mom. Hi Mom!
So hold me Mom in your long arms, in your automatic arms, your electronic arms,
your petrochemical arms, your military arms…”

Si ça ne vous donne pas des frissons, je ne peux rien pour vous.

Lampe frontale

Cet été, j’ai perdu la lumière arrière sur mon vélo. En fait, pas vraiment la lumière, seulement le petit bout de plastique qui la fait tenir dans son socle, que le fabricant a décidé dans un éclair de génie de diviser en un petit morceau facile à perdre.

En attendant de m’en racheter une autre, je posais ma lumière avant en arrière, et je mettais ma lampe frontale à son endroit désigné, c’est-à-dire sur mon front. Comme ça j’étais bien visible d’en avant comme en arrière, même si c’était impossible de déterminer lequel était lequel.

Ça fonctionnait pas mal, sauf que la lampe frontale tournait avec ma tête, ce qui m’a permis d’apprendre deux choses:

  1. Je suis sans cesse en train de checker les filles.
  2. Un lampe frontale transforme un regard furtif en approche aussi directe qu’inefficace.

Autres signes de banlieue

À l’épicerie, les filles que je trouve cutes sont celles qui accompagnent leur mère.

Aussi, je pense que j’aurais dû tipper mon emballeur.

Obviously a major malfunction


Signes de banlieue

Je vois Laval de mon balcon arrière.

Lundi je suis parti travailler à 7h45. Un contracteur soufflait déjà des feuilles avec son engin à bruit.

J’ai remarqué que les Tempos avaient poussé durant la fin de semaine.